Le jury 2019

Les membres du jury 2019

Pierre Mignot
Président du jury

Le premier contact de Pierre Mignot avec le cinéma se fait comme photographe de plateau, puis comme assistant-monteur pour Michel Brault. Dès 1967, l’ONF le recrute, et c’est à ce moment que sa carrière de directeur photo prend forme: une trentaine de films plus tard (dont «J.A. Martin, photographe» de Jean Beaudin, en 1977), Pierre Mignot devient pigiste. À la même époque débute une fructueuse collaboration avec le cinéaste américain Robert Altman (entre autres, sur «Come Back to the Five and Dime, Jimmy Dean, Jimmy Dean» et «Prêt-à-Porter»), mais Mignot refuse la carrière hollywoodienne qu’on lui offre alors pour se concentrer sur le cinéma québécois. Parmi sa filmographie, mentionnons «Maria Chapdelaine» (Gilles Carle, 1983), «» (Robert Lepage, 1998), «Un Dimanche à Kigali» (Robert Favreau, 2006) et «C.R.A.Z.Y.» (Jean-Marc Vallée, 2005). Plusieurs films avec Léa Pool et Robert Ménard. Il vient de terminer «Vivre à 100 à l’heure» de Louis Bélanger. Récipiendaire de trois prix Jutra, quatre prix Génie, il reçoit le prix Albert-Tessier 2007, la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec dans le domaine cinématographique. (source: INIS)

Les récompenses de Vues sur mer 2019

Il y a 5 catégories de récompenses et une mention dont voici brièvement, une description de chacune de celles-ci :

  • « Le Prix Humaniste » : est décerné au documentaire qui se démarque par ses valeurs humaines, morales, éthiques, …
  • « Le Prix Gaspésien » : récompense le meilleur documentaire réalisé par un cinéaste gaspésien et/ou dont le thème aborde des thèmes et enjeux de la région. Ce prix veut encourager le développement de ce medium en Gaspésie-Îles.
  • « Le Prix Court Métrage » : veut souligner spécifiquement le travail accompli dans ce type de documentaire
  • « Le Prix du Public » : À Vues sur Mer, nous croyons en la participation active du public en lui permettant de récompenser le film qu’il a le plus apprécié. Celui-ci vote ainsi pour « son coup de cœur » du Festival
  • «Mention spéciale du jury pour la direction de la photographie»
  •  « Le Grand Prix » : couronne le meilleur documentaire du Festival à tous les niveaux : réalisation, recherche image, originalité, innovation, …

Le Prix Coup de coeur du public est remis au film ayant reçu le plus de votes de la part des spectateurs tout au long du festival

Membres du jury

Danielle Bissonnette, comédienne et conteuse, est passionnée de cinéma depuis toujours. Elle est particulièrement sensible à la poétique du langage vrai et à la force libre des images de notre réel dont témoigne le documentaire. 

Né en 1985, Jonathan Desjarlais obtient un diplôme en Arts et technologie des médias en Télévision option Post-production au Cégep de Jonquière en 2005.

Il développe son expertise professionnelle dans le domaine des technologies de l’image numérique par le cumul de nombreux contrats en photographie et vidéo : événementiel, commercial, publicitaire et corporatif. Parmi ses clients, notons entre autres, LM Wind Power, la Société des Arts technologiques et le musée des Beaux-Arts de Montréal. Il peaufine ses compétences en assistant divers photographes professionnels tels que Claude-Simon Langlois et Stéphane Najman.

Il utilise dans sa pratique le photo compositing (photo composite) et le light painting (peinture à la lumière), depuis 2004. Ces techniques photographiques combinent la superposition d’images et la fixation de la lumière par des temps d’exposition allant de quelques secondes à une quinzaine de minutes.

Travailleuse communautaire et enseignante en science politique, Nastassia Williams est une amoureuse du cinéma depuis toujours. Fascinée par le regard que portent les cinéastes sur les enjeux sociaux, elle est aussi sensible à la beauté de leur lecture de notre monde.

Photographe, cinéaste expérimental et directeur de la photographie, Antoine Amnotte-Dupuis s’intéresse à l’image sous toutes ses formes, au territoire et à la relation qu’entretient l’humain avec l’espace.

Depuis son court métrage La fuite du monde (2014), présenté dans de nombreux festivals, il oeuvre à maintes reprises aux côtés de l’artiste sonore Tom Jacques, du cinéaste Frédéric Dallaire et du Théâtre des Trompes sur différents projets audiovisuels. Son installation Agencements (2016), réalisée à l’occasion de sa maîtrise en cinéma à l’Université de Montréal, a été présentée en première mondiale à Percé dans le cadre de la 2e Grande rencontre des arts médiatiques en Gaspésie.

Ayant au fil du temps pris racine sur la péninsule gaspésienne, il est aujourd’hui enseignant en cinéma au Cégep de la Gaspésie et des Îles à Gaspé.