Tant que j’ai du respir dans le corps

Steve Patry

Canada (Québec)/ 75 minutes/ 2020/ Français

Synopsis : Chaque jour, dans la salle de consultation, atterrissent les patients ; des êtres brisés, malades et marqués par la vie. S’ils sont là, c’est qu’ils ne désespèrent pas. Devant eux, est assise une personne investie qui tente, sans faux espoir, de réparer les corps et les psychés. Dans cette pièce exigüe où défilent le monde et une humanité souffrante, chacun y va de ses confidences et ce, dans une authenticité désarmante. 
La nuit, alors que les portes des ressources sont closes, des intervenants de rue prennent d’assaut la métropole afin d’étendre leur soutien à tous ces infortunés qui ont élu la rue comme domicile. La métropole devient ici, le temps de ces séquences «libres», un véritable refuge à ciel ouvert où s’enchevêtre une série de rencontres inattendues, de lieux emplit d’étrangeté, de discussions éparses, d’âmes errantes et de corps en dormance dissimulés du regard des passants telles des visions fantomatiques dans la nuit. 

Steve Patry est un réalisateur documentaire dont les œuvres ont une profonde visée sociale. Son premier long métrage, De prisons en prisons (2014), reçoit une mention spéciale du jury aux RIDM et une nomination au Prix Jutra du meilleur long métrage documentaire. Nominé pour le meilleur long métrage documentaire aux Prix Écrans canadiens, Waseskun (2016), raconte de façon bouleversante le quotidien d’un établissement de détention alternatif pour hommes autochtones. 

Présenté en ligne

Humanité, Souffrance, Santé mentale